TEST : Surface pro 4 de chez Microsoft

Il semblerait que Microsoft ait récupéré son mojo. La Surface Pro 3 montrait que la gamme de tablettes de la marque avait réussi à survivre au désastre qu’était la Surface RT. Ainsi, la Surface Pro 4 et probablement l’outil informatique le plus attendu depuis des années. Le résultat est-il à la hauteur de l’attente? Va-t-on vraiment se débarrasser de son laptop pour adopter une tablette? En réalité. tout dépend de votre préférence personnelle.

Ce qui est sûr, c’est que le cas échéant, il n y a encore eu aucun meilleur moment pour faire le grand saut. La nouvelle tablette de Microsoft ne constitue sans doute pas une révolution au même titre que le modèle précédent. mais elle bénéficie d »améliorations subtiles. Le corps« unibody » en aluminium est très agréable à manipuler. La tablette vient reposer naturellement dans la main, grâce au chanfrein soigneusement usiné. On apprécie immédiatement le ratio« feuille de papier» de l’écran. Certes.

Elle a gagné en épaisseur et en poids. mais en réalité, ceci ajoute plutôt au confort. Le cadre qui entoure l »affichage a été réduit. ce qui permet d’améliorer sensiblement la taille de l »écran. qui passe de 12 à 12,3 pouces. Cela ne paraît peut-être pas beaucoup sur le papier, mais cet espace supplémentaire fait une véritable différence en matière de productivité. de visionnage vidéo ou même de Jeu. Le pourtour n’est heureusement pas trop fin et on évitera donc de sélectionner une option par mégarde quand on tient la tablette. En se débarrassant des boutons capacitifs Windows. Microsoft a pu accroître la taille de l’écran sans altérer les dimensions de la tablette. C’est une excellente nouvelle pour les possesseurs de Surface Pro 3. qui pourront utiliser leur clavier. leurs accessoires et bien entendu le Surface Pen du modèle précédent.

À l »arrière, on trouve un support permettant plusieurs positions. Il se révèle très pratique à l »usage, malgré un certain manque de stabilité. Le nouveau clavier-couverture n’améliore pas beaucoup les choses ce qui est fort regrettable dans la mesure où il se révèle supérieur en tout point à celui de la Surface 3.

AIMANTÉ

La Surface Pro 4 possède un clavier similaire à celui que l’on trouve sur les laptops et même si ce n’est pas le plus ferme que l’on connaisse, il se montre assez réactif. Il y a un rétro éclairage pour chaque touche, et globalement malgré le prix, on n’a pas l’impression d’être volé. L’attraction principale, ici, c’est l’écran.

Il est incroyablement vibrant, à tel Point qu’il reste parfaitement visible en extérieur même en plein soleil. Les couleurs sont profondes sans être trop saturées l’un dans l’autre, c’est très impressionnant. Avec une résolution de 2736×1824 pixels, c’est l’un des écrans les plus piqués du marché.

Les 216 ppi de la Surface Pro 3 n’avaient rien de ridicule, mais avec 267ppi au compteur, on y gagne très clairement. Microsoft fait même mieux qu’Apple, qui plafonne à 264ppi sur son iPad Pro, et à 128 ppi pour son MacBook Air 13″. C’est un véritable plaisir que de regarder une série en mode binge, en particulier grâce à l’angle de vision nage généreux. Un écran de tablette est fait pour être touché. De ce point de vue, l’interaction est un véritable régal, que ce soit avec le doigt ou avec te Surface Pen. Les boutons d’alimentation et de volume ont été déplacés sur l’arête supérieure de l’unité à fin de dégager le côté gauche qui abrite désormais un puissant aimant afin de maintenir le stylet en place.

AU CŒUR DES CHOSES

La tablette est disponible en deux saveurs, selon le degré de puissance recherché. La première consiste en un processeur Intel Core M épaulé par 4 Go de RAM, qui se révèle très à l’aise avec les tâches basiques. C’est l’option la moins chère, mais elle n’est pas recommandée si vous comptez pratiquer un multitâches un peu hardcore, comme l’édition de fichiers vidéo ou photo, ou que vous comptez rattacher la tablette à un moniteur externe peur une activité 100 % professionnelle.

Si vous êtes dans ce cas, rabattez·vous sur la version avec 8 Go de RAM et un Core i5, voire la version Core i7 / 16 Go de RAM, N’espérez pas jouer aux derniers jeux à la mode : la carte graphique à l’intérieur n’est pas à la hauteur. Le disque dur SSD intégré commence à 128 Go, et plafonne à 512 Go. La vitesse d’exécution est au rendez-vous, comme on pouvait l’espérer.

L’autonomie, quant à elle, est bonne sans être excellente, et tourne autour de sept heures avec une pratique standard (YouTube, surf sur Internet, quelques jeux pas trop lourds) et la luminosité à 75 %. La tablette possède une caméra de cinq mégapixels à l’avant, et peut enregistrer des vidéos en 1080p, tout en se révélant relativement décente en matière de photographie. La caméra avant possède un capteur de huit mégapixels de meilleure qualité. Si vous prenez des photos, elles pourront être transférées à une carte micro SD à une clé USB grâce au Port USB 3.0. On trouve également une sortie casque et Mini DisplayPort.

Dans l’ensemble, le modèle a très bien capitalisé sur les forces de la version précédente. Le hardware était déjà très impressionnant, mais on ne se plaindra jamais d ‘un petit surcroît de puissance. Les accessoires ont eux aussi été intelligemment améliorés.

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